Solitude
Je perds la passion et je perds tout espoir
Quand l'angoisse gémit grince cinglant le glas
De mon c½ur cet enfant qui se plaint seul et las
Vers cette Vérité prônant mon désespoir.
Il pleut de l'or au ciel à la fleur de l'osmose
Et l'horloge internée en moi ronge le douze
Tout près du papillon des eaux puis la ventouse
De mon aura transcrit le malheur que j'arrose.
Pourquoi craindre les gens pourquoi craindre l'amour
Lorsque le vin s'écoule et le sang pour toujours
Réveille vibrements dans ce vent vespéral?
Il suffira d'aimer il suffira sur terre
D'écrire de beaux vers sous cet or sidéral
Et les tracas seront trésors que l'on enterre.
Sonnet Français En Alexandrins
Je perds la passion et je perds tout espoir
Quand l'angoisse gémit grince cinglant le glas
De mon c½ur cet enfant qui se plaint seul et las
Vers cette Vérité prônant mon désespoir.
Il pleut de l'or au ciel à la fleur de l'osmose
Et l'horloge internée en moi ronge le douze
Tout près du papillon des eaux puis la ventouse
De mon aura transcrit le malheur que j'arrose.
Pourquoi craindre les gens pourquoi craindre l'amour
Lorsque le vin s'écoule et le sang pour toujours
Réveille vibrements dans ce vent vespéral?
Il suffira d'aimer il suffira sur terre
D'écrire de beaux vers sous cet or sidéral
Et les tracas seront trésors que l'on enterre.
Sonnet Français En Alexandrins
Repentigny, 5 mars 2008
Recueil Poétique : Symbioses