Confessions Hivernales
La mer a percuté son sang sur tout mon corps
Et cet espoir périt sous la peur provocante
D'un homme où le douzain écorcha l'épouvante
Sur le sein du génie et des lys sans accords.
Nul bruit nul instrument ne percera ma chair
Car l'Amour est scellé sur un lac sidéral.
Que faut-il faire au c½ur au cristal viscéral
D'une neige *sonor flairant l'éclat de l'air?
Des fleurs sur le soleil enflamment les efforts
Et la mélancolie émerge en réconforts
Vers minuit ce fantôme émanant des vieux mondes.
Pourquoi continuer pourquoi toujours se taire?
La vie est un trésor et ma voix lors s'inonde
Dans l'éclipse totale élevant l'atmosphère!
Sonnet Français Néo-Classique En Alexandrins
Et cet espoir périt sous la peur provocante
D'un homme où le douzain écorcha l'épouvante
Sur le sein du génie et des lys sans accords.
Nul bruit nul instrument ne percera ma chair
Car l'Amour est scellé sur un lac sidéral.
Que faut-il faire au c½ur au cristal viscéral
D'une neige *sonor flairant l'éclat de l'air?
Des fleurs sur le soleil enflamment les efforts
Et la mélancolie émerge en réconforts
Vers minuit ce fantôme émanant des vieux mondes.
Pourquoi continuer pourquoi toujours se taire?
La vie est un trésor et ma voix lors s'inonde
Dans l'éclipse totale élevant l'atmosphère!
Sonnet Français Néo-Classique En Alexandrins
Note
*Sonor(e) : licence poétique
Repentigny, 13 mars 2008
Recueil Poétique : Symbioses