« Retour au blog de poesie101

Maxime Courcy - Mères

Mères

L'Amour un manuscrit enflamme mandoline
Contre mon c½ur cadavre à jamais ne s'abîme
Lequel de son cristal frappe puis déracine
Les longs frissons soufflant la mort de mon abîme.

Marie-Blanche ta mort prochaine me chagrine.
Rouge est ton auréole et ton ange s'imprime
Au profond de mes yeux cette bise orpheline
Lance des arcs-en-ciel en sa lyre sublime.

Ton chant d'hier n'est plus dans l'étoile marine.
Le galbe de tes cils galope et lors exprime
Une vision mauve avivant Toi victime.

Boire banalité dont beaucoup trop badine.
Le noir ce salvateur tord bien-être et l'intime
Souffrance d'un humain étiolant racine.

Sonnet Français En Alexandrins



Repentigny, 29 mars 2008
Recueil Poétique : Symbioses





[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 31 mars 2008 13:49

Modifié le vendredi 27 juin 2008 19:14

« Article précédent : Maxime Courcy - Névrose

Article suivant : Maxime Courcy - Les Frontière Du Mal »