Mères
L'Amour un manuscrit enflamme mandoline
Contre mon c½ur cadavre à jamais ne s'abîme
Lequel de son cristal frappe puis déracine
Les longs frissons soufflant la mort de mon abîme.
Marie-Blanche ta mort prochaine me chagrine.
Rouge est ton auréole et ton ange s'imprime
Au profond de mes yeux cette bise orpheline
Lance des arcs-en-ciel en sa lyre sublime.
Ton chant d'hier n'est plus dans l'étoile marine.
Le galbe de tes cils galope et lors exprime
Une vision mauve avivant Toi victime.
Boire banalité dont beaucoup trop badine.
Le noir ce salvateur tord bien-être et l'intime
Souffrance d'un humain étiolant racine.
Sonnet Français En Alexandrins
L'Amour un manuscrit enflamme mandoline
Contre mon c½ur cadavre à jamais ne s'abîme
Lequel de son cristal frappe puis déracine
Les longs frissons soufflant la mort de mon abîme.
Marie-Blanche ta mort prochaine me chagrine.
Rouge est ton auréole et ton ange s'imprime
Au profond de mes yeux cette bise orpheline
Lance des arcs-en-ciel en sa lyre sublime.
Ton chant d'hier n'est plus dans l'étoile marine.
Le galbe de tes cils galope et lors exprime
Une vision mauve avivant Toi victime.
Boire banalité dont beaucoup trop badine.
Le noir ce salvateur tord bien-être et l'intime
Souffrance d'un humain étiolant racine.
Sonnet Français En Alexandrins
Repentigny, 29 mars 2008
Recueil Poétique : Symbioses