Un Amour...
À Aline Plourde, infirmière
J'ai créé ces amours. Alors nulle jalouse
N'écorchera mon c½ur avec son violon
Et dans cet azur noir le zéphyr sort sa blouse
Pour embrasser la mer étoile où nous filons!
Tous mes amis sont morts et les mots se mélangent.
La femme effrite encor le cresson de mon gouffre
Et mon jumeau répand à travers l'hymne étrange
Cet Amour éternel dans l'éther où je souffre!
Le bonheur est printemps le malheur est hiver.
L'infection détruit la fraîcheur de mon vers
Et le soleil pleure l'or des grands soirs polaires!
Le douzain s'écrasa sur les lys. Le bronzé
Persécuta mon cortex. Les eaux bipolaires
Troublèrent le brouillard au son des alizés!
Sonnet Français Néo-Classique En Alexandrins
N'écorchera mon c½ur avec son violon
Et dans cet azur noir le zéphyr sort sa blouse
Pour embrasser la mer étoile où nous filons!
Tous mes amis sont morts et les mots se mélangent.
La femme effrite encor le cresson de mon gouffre
Et mon jumeau répand à travers l'hymne étrange
Cet Amour éternel dans l'éther où je souffre!
Le bonheur est printemps le malheur est hiver.
L'infection détruit la fraîcheur de mon vers
Et le soleil pleure l'or des grands soirs polaires!
Le douzain s'écrasa sur les lys. Le bronzé
Persécuta mon cortex. Les eaux bipolaires
Troublèrent le brouillard au son des alizés!
Sonnet Français Néo-Classique En Alexandrins
Là où l'inaccessible et le psychologique se confondent...
Repentigny, 7 mai 2008
Recueil Poétique : Symbioses
