Confessions Alexandrines
Je n'ai point d'amitié je n'ai point l'étincelle
Car mon c½ur s'est brisé sur le roc un brouillard
Freine les parfums d'or du fleuve sans effort
Dans la sérénité du mal de lui de celle
Qui boira cet embrun et sentira ces roses!
Regardez ma pupille insecte ténébreux!
Il empoisonne sang névroses et les cieux
S'agrippent au cortex glacier crevant l'osmose.
Il a mille façons de plaire et le plaisir
S'écrit jour après jour il suffit de saisir
L'écrin qui portera ce grand collier d'opale.
Le trépas le prestige emportent les torpeurs
Et le mystère émet dans la mer amicale
Un papillon épris d'un poète cent peurs!
Sonnet Français En Alexandrins Néo-Classique
Car mon c½ur s'est brisé sur le roc un brouillard
Freine les parfums d'or du fleuve sans effort
Dans la sérénité du mal de lui de celle
Qui boira cet embrun et sentira ces roses!
Regardez ma pupille insecte ténébreux!
Il empoisonne sang névroses et les cieux
S'agrippent au cortex glacier crevant l'osmose.
Il a mille façons de plaire et le plaisir
S'écrit jour après jour il suffit de saisir
L'écrin qui portera ce grand collier d'opale.
Le trépas le prestige emportent les torpeurs
Et le mystère émet dans la mer amicale
Un papillon épris d'un poète cent peurs!
Sonnet Français En Alexandrins Néo-Classique
Repentigny, 21 février 2008
Recueil Poétique : Symbioses