Mon Sourire A Le Coeur D'Un Jardinet Funèbre...
Mon sourire a le c½ur d'un jardinet funèbre
Le silence ce spectre emprisonnant souffrance
Dicte mot le courroux couleur givre du zèbre
Une pluie aurorale étreint noir l'espérance.
Il craint pleure et perdure au profond du sépulcre
Une fissure autour du corps le froid l'effrite
La vie un long pavé mal construit vidant sucre
Et nuls soins nuls amours en sa terre proscrite.
Le glas lui gémira de la rage et l'Angoisse
En ce miroir polaire où l'effroi seul l'honore
Dans un magma géant dont l'énigme se froisse.
L'effusion suffit pour narguer la sonore
Nuit ce faix cérébral frappant alors Pendule
Sous un siècle marqué par le grand nevemore.
Mon cerveau fut glacier mort au Temps qui fabule.
Sonnet Quinzain (d'Albert Samain) Français En Alexandrins
Le silence ce spectre emprisonnant souffrance
Dicte mot le courroux couleur givre du zèbre
Une pluie aurorale étreint noir l'espérance.
Il craint pleure et perdure au profond du sépulcre
Une fissure autour du corps le froid l'effrite
La vie un long pavé mal construit vidant sucre
Et nuls soins nuls amours en sa terre proscrite.
Le glas lui gémira de la rage et l'Angoisse
En ce miroir polaire où l'effroi seul l'honore
Dans un magma géant dont l'énigme se froisse.
L'effusion suffit pour narguer la sonore
Nuit ce faix cérébral frappant alors Pendule
Sous un siècle marqué par le grand nevemore.
Mon cerveau fut glacier mort au Temps qui fabule.
Sonnet Quinzain (d'Albert Samain) Français En Alexandrins
Repentigny, 28 novembre 2007
Recueil Poétique : Symbioses

